Montana adopte un "droit de calcul" révolutionnaire
Le Montana vient de devenir le premier État américain à adopter la loi dite « Montana Right to Compute Act » (MRTCA), une mesure législatif historique signée par le gouverneur Greg Gianforte le jeudi dernier. Ce texte, numéro SB 212, consacre le droit fondamental des citoyens à la propriété, à l'accès et à l'utilisation des ressources de calcul et des outils d'intelligence artificielle. En adoptant cette législation, l'État de l'Ouest se positionne comme le chef de file dans la protection de la vie privée numérique et de l'accessibilité technologique. Le droit à l'informatique garantit aux individus la maîtrise totale de leurs données et de leurs outils technologiques. La loi inclut également des garde-fous essentiels destinés à protéger la liberté numérique contre les ingérences gouvernementales excessives. Cette initiative a été portée par le sénateur Daniel Zolnikov et soutenue par des organisations de défense des libertés numériques, telles que le Frontier Institute. Elle s'oppose directement aux tendances restrictives observées dans d'autres États comme la Californie et la Virginie, qui cherchent à imposer davantage de contrôles sur les technologies émergentes. Le sénateur Zolnikov a souligné que, tandis que de nombreux gouvernements tentent d'accroître leur contrôle sur les technologies modernes, le Montana fait le choix inverse en protégeant les libertés individuelles. Tanner Avery, directeur de la politique au Frontier Institute, a déclaré que l'adoption de cette loi marque un moment décisif où l'État s'engage à examiner avec une extrême rigueur toute tentative de porter atteinte aux droits fondamentaux à l'ère numérique. L'initiative montanaise a été saluée à l'échelle nationale. Le représentant Keith Ammon du New Hampshire a félicité le législateur montanais pour avoir été le premier à inscrire ce droit dans la loi, anticipant que d'autres États suivront cet exemple pour protéger l'accès et l'expression des citoyens via le calcul. Ce mouvement s'inscrit dans un contexte plus large de protections numériques, avec des efforts législatifs similaires en cours dans d'autres juridictions américaines. Sur le plan international, la campagne pour le « droit de calculer » bénéficie du soutien d'organisations comme Haltia.AI et le protocole ASIMOV. Ces groupes mettent en avant l'importance cruciale de l'accès au calcul pour l'innovation et la liberté personnelle. Talal Thabet, co-fondateur de Haltia.AI et du protocole ASIMOV, a qualifié ce texte de « pas monumental » pour garantir que les individus conservent le contrôle de leurs données, protègent leur vie privée et puissent interagir avec la technologie selon leurs propres termes. Cette loi marque un tournant significatif dans le débat sur la gouvernance technologique aux États-Unis. Elle établit un précédent juridique fort qui pourrait influencer la manière dont les États abordent la régulation de l'intelligence artificielle et des ressources de calcul à l'avenir. Le mouvement continue de croître, offrant aux citoyens un cadre pour défendre leur autonomie numérique face aux pressions réglementaires croissantes. Les détails complets sur la législation et les évolutions du mouvement sont disponibles sur le site RightToCompute.ai et via les canaux sociaux associés.
