Muse identifie les objets du bureau de Zuckerberg
Mark Zuckerberg, directeur général de Meta, a publié une photo de son bureau pour accompagner l’annonce de Muse Spark Open, présenté comme le modèle américain à poids ouvert le plus performant à ce jour. L’outil est conçu pour fonctionner sur une configuration informatique de bureau relativement simple. Meta indique également avoir collaboré avec Apple pour permettre son exécution sur deux Mac Studio équipés de puces M5 Ultra. En commentant cette image, un journaliste a demandé à l’agent Muse d’identifier les objets visibles sur le bureau. Le système a notamment distingué un petit objet nommé Muse Charm, une bouteille de Noble Champagne, des lunettes liées à la stratégie de Meta dans les accessoires connectés, la mascotte Jolly de Muse AI, ainsi qu’une coupe remplie de petits objets décoratifs. Le texte évoque aussi d’autres détails du bureau, dont un clin d’œil aux débuts de Facebook. Sur l’écran du PDG, une capture d’écran semble montrer une conversation avec Agrippa, un agent Muse nommé d’après le général romain Marcus Vipsanius Agrippa. Zuckerberg y demande à l’agent de créer sur son Mac un animal virtuel inspiré d’un Tamagotchi, décrit comme un œuf crème et doré d’aspect années 1990, avec une diode rouge clignotante, une grille de haut-parleur et des boutons Feed, Train et Play. L’agent doit ensuite construire une simulation logicielle de cet objet sur l’ordinateur. À droite de l’écran, un terminal affiche le travail de l’agent, qui commente étape par étape les actions nécessaires pour réaliser la demande. L’article met en avant à la fois la puissance du matériel utilisé et les fonctions interactives de Muse Spark Open. Au-delà de la démonstration technique, la photo du bureau sert d’occasion pour montrer comment l’assistant peut repérer des objets physiques, analyser une interface et accompagner une tâche concrète. Les lunettes visibles sur le bureau renvoient à l’importance des accessoires portables dans la stratégie d’intelligence artificielle de Meta, tandis que la référence aux origines de Facebook rappelle la continuité entre le passé de l’entreprise et ses nouveaux développements.
