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L’IA en bulle ? Un entrepreneur affirme que c’est une bonne nouvelle pour les investisseurs malins

Selon Jonathan Ross, PDG de la société de puces spécialisée dans l’intelligence artificielle Groq, la présence d’une bulle technologique dans le domaine de l’IA n’est pas nécessairement un mauvais signe, surtout pour un investisseur avisé. Intervenant lors du sommet Future Investment Initiative en Arabie saoudite, Ross a expliqué à CNBC que la bulle est en réalité un indicateur d’un fort dynamisme économique. « Il y a une nuance ici. Ce que l’on veut, c’est justement une bulle, car elle montre qu’il y a beaucoup d’activité économique et qu’elle attire toutes sortes de personnes », a-t-il déclaré. Pour Ross, la véritable question ne porte pas sur l’existence d’une bulle, mais sur la capacité des investisseurs à faire les bons choix. « Quand on se concentre sur les véritables innovations en IA, on ne peut pas y mettre assez d’argent. Il y aura de très bons rendements. Mais il y aura aussi des investissements maladroits qui ne rapporteront rien », a-t-il ajouté. Selon lui, le capital investi dans l’essor de l’IA sera probablement rendu avec intérêts, mais la clé réside dans la capacité à identifier les projets porteurs. « La vraie question est : savez-vous comment investir dans l’IA ? » Avant de fonder Groq en 2016, Ross a travaillé chez Google en tant qu’ingénieur, où il a contribué au développement des puces Tensor Processing Unit (TPU), conçues spécifiquement pour les modèles d’intelligence artificielle. Ces puces constituent une alternative aux GPU d’Nvidia, largement utilisés dans le domaine de l’IA. Par ailleurs, Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, a également exprimé une vision nuancée lors du sommet Fortune Most Powerful Women, le 14 octobre. « Bien que certaines parties de l’IA puissent être en bulle, l’ensemble devrait finalement rapporter », a-t-il affirmé. Il a insisté sur la nécessité d’évaluer chaque projet individuellement : « Est-ce qu’il alimente une bulle ou est-ce qu’il est réellement capable de produire des résultats concrets qui justifieront l’investissement ? » En revanche, Nick Clegg, ancien vice-président global des affaires publiques chez Meta et ancien vice-premier ministre britannique, a mis en garde contre les signes d’une bulle. Dans une interview diffusée par CNBC le 15 octobre, il a souligné le rythme effréné des transactions quotidiennes, voire horaires, dans le secteur. « Il y a une véritable frénésie de dealmaking. On ne peut pas ne pas se demander : “Oh là là, est-ce qu’on est en train de se diriger vers une correction ?” », a-t-il lancé.

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