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Sam Altman dévoile ses ambitions folles pour l’IA : une usine de calcul de 1 gigawatt par semaine, une recherche automatisée d’ici 2028 et plus de liberté pour les adultes — sans vendre de « héros »

Sam Altman, PDG d’OpenAI, a tenu une diffusion en direct riche en éclaircissements majeurs, où il a abordé les objectifs de recherche de l’entreprise, les défis liés à l’AGI, les retours des utilisateurs sur les anciens modèles et les limites de la liberté accordée aux adultes. Parmi ses déclarations les plus marquantes, plusieurs ont suscité l’attention du public et des experts. « Notre aspiration est de pouvoir construire une usine d’infrastructure capable de produire un gigawatt de calcul par semaine. » Cette phrase résume l’ambition stratégique d’OpenAI : dépasser les limites actuelles de l’infrastructure informatique. Alors que l’entreprise a déjà des engagements pour 30 gigawatts de puissance de calcul sur cinq ans, pour un montant total de 1,4 trillion de dollars, Altman envisage une capacité encore plus massive. Il évoque une production hebdomadaire de 1 gigawatt, soit une puissance équivalente à environ 4 à 5 millions de GPU, selon les estimations de Jensen Huang. Bien que ce projet ne soit pas encore engagé, il reflète une vision à long terme où OpenAI ne se contente pas de développer des modèles, mais construit aussi les infrastructures nécessaires à leur évolution. « Je regrette d’avoir utilisé l’exemple de l’érotisme. » Dans une reconnaissance sincère de ses erreurs, Altman a exprimé son regret concernant une publication précédente où il évoquait la possibilité d’accorder plus de liberté aux utilisateurs adultes, en citant l’érotisme comme exemple. Cette formulation a suscité une forte controverse, notamment avec des figures comme Mark Cuban. Altman a souligné qu’il cherchait simplement à illustrer la nécessité de traiter les adultes comme tels, tout en reconnaissant que l’exemple choisi a été maladroit et a alimenté des malentendus. « Nous ne promettons pas de garder le modèle 4o jusqu’à la fin de l’univers. » Face aux réactions des utilisateurs attachés au modèle 4o, qu’OpenAI avait temporairement retiré après le lancement de GPT-5, Altman a assuré qu’il n’y avait pas de plan de suppression à court terme. Toutefois, il a nuancé cette promesse en précisant que la durée de vie du modèle dépendrait de l’évolution technologique et des besoins des utilisateurs. Cette réponse témoigne d’un équilibre délicat entre innovation continue et fidélité aux utilisateurs. « Nous ne ferons pas l’équivalent de vendre de la drogue, même si vous signez une décharge. » Face aux questions sur la vérification d’âge et la liberté des adultes, Altman a insisté sur la limite éthique : même avec un accord de non-responsabilité, OpenAI ne permettra pas de contenus illégaux ou extrêmement dangereux. Cela souligne que la liberté accordée aux utilisateurs âgés est encadrée par des principes de sécurité et de responsabilité. « Il est bien plus utile de dire que notre objectif est d’avoir un chercheur en IA automatisé d’ici mars 2028. » Altman a déplacé le débat autour de l’AGI vers un objectif concret : créer un système capable de mener des recherches scientifiques autonomes. Cette vision, plus opérationnelle que théorique, marque une évolution stratégique. En visant un « chercheur en IA automatisé » d’ici 2028, OpenAI se concentre sur des réalisations mesurables plutôt que sur une définition floue de l’AGI. Cette approche, soutenue par Jakub Pachocki, chef scientifique, reflète une volonté de rendre la recherche en IA plus tangible et progressivement autonome. En somme, ces citations révèlent une entreprise en pleine transformation : ambitieuse sur le plan technologique, attentive aux retours des utilisateurs, mais ferme sur les limites éthiques. OpenAI cherche à concilier innovation, responsabilité et confiance, tout en avançant vers des objectifs concrets, au-delà des débats philosophiques sur l’AGI.

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