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Accord Disney-OpenAI renouvelable après un an, étude des cellules vivantes par calcul

Disney a conclu un partenariat de trois ans avec OpenAI, qui inclut une exclusivité d’un an pour intégrer ses personnages emblématiques — issus de Disney, Marvel, Pixar et Star Wars — dans le générateur vidéo Sora. Selon le PDG Bob Iger, cette exclusivité ne s’applique qu’à la première année, après quoi Disney pourra signer des accords similaires avec d’autres entreprises d’intelligence artificielle. Ce partenariat donne à OpenAI un contenu de haute visibilité, permettant aux utilisateurs de créer des vidéos avec plus de 200 personnages iconiques, une possibilité unique pour le moment. Pour Disney, cette collaboration représente une opportunité de tester les impacts de l’IA générative sur son patrimoine intellectuel, tout en gardant la flexibilité de s’engager avec d’autres acteurs technologiques à l’avenir. Iger affirme que l’entreprise ne cherche pas à freiner l’avancée technologique, préférant s’y adapter activement, même si cela remet en question ses modèles économiques actuels. Parallèlement, le même jour, Disney a envoyé une lettre de mise en demeure à Google, l’accusant de violation de droits d’auteur, bien que Google n’ait pas confirmé ni nié ces allégations, se contentant de dire qu’il engagera une discussion avec Disney. Par ailleurs, les microbes représentent près de 99,999 % des espèces sur Terre, formant une diversité inépuisable, souvent inconnue, que les scientifiques n’ont commencé à explorer qu’au cours des dernières décennies. Moins de 1 % des gènes connus ont des fonctions validées en laboratoire. Yunha Hwang, nouvelle professeure à MIT, spécialiste de la microbiologie environnementale et de l’informatique, s’intéresse à la biologie inédite des microbes vivant dans des conditions extrêmes, comme les profondeurs océaniques. L’un de ses projets, mené en collaboration entre le département de biologie, l’ingénierie électrique et l’informatique, repose sur le développement de modèles linguistiques génomiques — des modèles d’intelligence artificielle entraînés sur des séquences d’ADN, non sur des langues humaines. Ces outils permettent d’analyser des milliards de lettres génétiques, en particulier dans des échantillons complexes comme le sol, où des milliers de génomes coexistent. L’un des principaux défis est que la majorité des microbes ne se cultivent pas en laboratoire, ce qui rend l’approche métagénomique essentielle. Hwang vise à aller au-delà de la simple similitude de séquence ou de structure pour intégrer le contexte génomique — c’est-à-dire l’ordre des gènes et leurs relations évolutives — afin de mieux prédire la fonction des protéines. Cette approche pourrait révéler de nouvelles voies métaboliques, essentielles pour des applications durables : production de matériaux, thérapies, polymères, ou encore gestion du carbone. En effet, les microbes sont des acteurs clés du cycle du carbone et de l’azote, et leur compréhension est cruciale face au changement climatique. Sur le plan médical, une meilleure connaissance de leur comportement dans divers environnements, notamment dans le microbiome humain, pourrait aider à lutter contre les maladies infectieuses. Ainsi, l’exploration in silico des microbes, par l’IA, ouvre des perspectives inédites pour la science, l’environnement et la santé.

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