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Geoprofessionnels passent un quart de leur temps à gérer des données, tandis que l’IA suscite un engouement croissant malgré des défis persistants

Les géoprofessionnels du secteur minier et de l’infrastructure civile passent en moyenne un quart de leur temps à gérer des données, selon le 7e rapport annuel de Seequent sur la gestion des données géoscientifiques. Cette étude mondiale, basée sur un sondage mené auprès de plus de 1 000 professionnels, révèle que les équipes peinent à tirer pleinement parti de leurs jeux de données complexes, provenant de multiples sources et logiciels, souvent non intégrés ni centralisés. Angela Harvey, Chief Customer Officer chez Seequent, souligne que « malgré une forte volonté d’exploiter la valeur des données pour obtenir un avantage concurrentiel, les manques de cadres structurés entraînent une surcharge administrative qui nuit à l’analyse et à l’interprétation des résultats ». Dans le secteur minier, 80 % des géoprofessionnels considèrent la gestion des données comme essentielle ou critique. Pourtant, près d’un tiers de leur temps est consacré à des tâches de gestion de données, tandis que seulement 39 % des entreprises disposent d’un cadre formel de gestion. Dr Janina Elliott, directrice du segment Mining chez Seequent, insiste sur le rôle central des données dans toutes les étapes du cycle minier : « La donnée n’est pas seulement un produit secondaire, mais le pilier fondamental des décisions stratégiques, de l’exploration à la réhabilitation. L’industrie est prête à s’engager dans l’innovation, mais elle doit d’abord consolider ses fondations data pour tirer pleinement parti de l’intelligence artificielle et de l’automatisation à venir. » Dans le domaine de l’infrastructure civile, 69 % des géoprofessionnels jugent la gestion des données comme critique ou très importante. Pourtant, 41 % n’ont pas de cadre établi, et seulement 30 % maintiennent une chaîne de custody formelle des données. Pat McLarin, directeur du segment Civil, dénonce un « paradoxe des données » : « Les professionnels consacrent une journée par semaine à la gestion des données, mais manquent encore des bases structurelles nécessaires pour transformer ces données en résultats concrets et fiables. » Malgré ces défis, l’intérêt pour l’intelligence artificielle s’accroît fortement : 51 % des organisations utilisent ou envisagent d’utiliser l’IA, contre 30 % il y a deux ans. Ce dynamisme témoigne d’une volonté claire d’innover. Cependant, comme le souligne Seequent, la réussite de ces technologies dépendra de la capacité à construire des fondations de données robustes, centralisées et de qualité. Seequent, société du groupe Bentley spécialisée dans les sciences du sous-sol, aide les organisations à mieux comprendre l’environnement souterrain pour prendre des décisions plus rapides et durables. Présente dans plus de 145 pays, la société joue un rôle clé dans la transition vers une exploitation des ressources plus responsable, la conception d’infrastructures intelligentes et la réduction de l’impact environnemental. Évaluation : Les experts du secteur saluent la prise de conscience croissante des enjeux de gestion des données, mais mettent en garde contre une adoption trop rapide de l’IA sans infrastructure adéquate. Selon des analystes de l’industrie, les entreprises doivent prioriser la normalisation des données, la mise en place de systèmes de gestion centralisés et la formation des équipes. Seequent, en tant que leader technologique, est vu comme un acteur clé dans cette transformation, grâce à ses solutions intégrées et son approche centrée sur la donnée.

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