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Google lance Jules, son agent IA pour le codage, dans une course croissante d'outils d'aide au développement.

Google étend désormais les capacités de Jules, son agent d’intelligence artificielle dédié au développement logiciel, en introduisant une nouvelle interface en ligne de commande, Jules Tools, ainsi qu’une API publique, permettant une intégration plus profonde dans les workflows des développeurs. Jules, lancé en version bêta en mai et sorti de la phase d’essai en août, aide les développeurs à passer plus rapidement de l’idée à un code fonctionnel en générant du code, corrigeant des bogues, écrivant des tests ou optimisant les performances. Conçu comme un collaborateur, il agit en parallèle du développeur, réduisant ainsi les pertes de concentration liées au changement de contexte. Jules Tools, une interface légère accessible directement dans le terminal, permet aux développeurs d’activer, arrêter et valider des tâches sans quitter leur environnement de travail. Cette évolution répond à une demande croissante d’intégration fluide dans les flux de développement existants. Contrairement à Gemini CLI, qui requiert une interaction itérative plus poussée, Jules Tools est conçu pour des tâches ciblées : une fois le plan approuvé, l’agent exécute les actions de manière autonome. Selon Kathy Korevec, directrice produit chez Google Labs, l’objectif est de minimiser les transitions entre outils, en permettant aux développeurs de rester dans leur terminal. L’API publique de Jules, initialement réservée à des usages internes, ouvre la voie à une intégration directe dans des systèmes variés — terminaux, pipelines CI/CD, Slack ou IDE comme VS Code. Bien que Google envisage de développer des plug-ins spécifiques pour les environnements de développement, l’API permet déjà d’adapter Jules aux habitudes des utilisateurs, en s’appuyant sur leur « muscle memory ». Google a également renforcé Jules avec des fonctionnalités récentes : une mémoire des interactions pour mémoriser les préférences et corrections, un affichage en empilement pour les différences de code, la possibilité de télécharger des images, et la lecture/réponse aux commentaires dans les pull requests. Une autre avancée concerne la réduction de la dépendance à GitHub. Bien que Jules fonctionne actuellement dans des dépôts GitHub, Google explore désormais l’intégration avec d’autres systèmes de gestion de version, voire des environnements sans système de contrôle de version, répondant à une demande croissante de flexibilité. Sécurité et contrôle restent des priorités. Si Jules se bloque sur une tâche, il s’arrête et interroge l’utilisateur, garantissant une supervision humaine. Toutefois, l’expérience mobile reste limitée, car les notifications natives ne sont pas encore disponibles, bien que de nombreux utilisateurs accèdent déjà à Jules via le navigateur mobile. Google travaille à améliorer cette expérience. Initialement destiné aux développeurs professionnels, Jules est aussi utilisé comme complément par des utilisateurs expérimentant des outils de « vibe coding » pour aller au-delà de leurs limites. Les tarifs s’organisent en trois niveaux : un plan gratuit (15 tâches/jour, 3 concurrentes), un plan Pro à 19,99 $/mois (5 fois plus de tâches), et un plan Ultra à 124,99 $/mois (20 fois plus). Ces mises à jour renforcent la position de Google dans la course aux outils d’IA pour le développement logiciel, où l’objectif est de transformer le codage en une activité fortement assistée par l’intelligence artificielle.

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