Un souffle pour détecter le cancer du poumon ? Une nouvelle biosonde prometteuse fait progresser la détection précoce
La technologie des biosenseurs pourrait permettre un test respiratoire pour le cancer du poumon. Des chercheurs de l’Université du Texas à Dallas ont mis au point une technologie de biosenseurs qui, lorsqu’elle est associée à une intelligence artificielle (IA), s’annonce prometteuse pour détecter le cancer du poumon à partir de l’analyse de l’haleine. Ce système repose sur la capacité des biosenseurs à identifier des composés chimiques spécifiques présents dans l’air expiré, souvent présents en quantités très faibles chez les personnes atteintes de cancer. L’intelligence artificielle joue un rôle clé en traitant les données complexes générées par les capteurs, en reconnaissant des motifs associés au cancer du poumon, même dans des échantillons de faible concentration. Cette approche non invasive, rapide et peu coûteuse pourrait révolutionner le dépistage précoce du cancer du poumon, une maladie souvent diagnostiquée à un stade avancé, ce qui réduit considérablement les taux de survie. En permettant une détection plus tôt, ce test respiratoire pourrait améliorer significativement les perspectives de traitement. Les chercheurs continuent d’affiner la précision du dispositif, en testant sa fiabilité sur de plus grands échantillons de patients. Si les résultats se confirment, cette technologie pourrait un jour être intégrée dans les dépistages médicaux réguliers, offrant une alternative efficace aux méthodes actuelles, comme les scanners ou les biopsies.
